Accueil > MÉDIAS - Vidéos - Articles & liens Internet > David DIOMANDE, "Il était une… foi", Fort-de-France, éditions Desnel, (...)

David DIOMANDE, "Il était une… foi", Fort-de-France, éditions Desnel, 2009

dans "Les Livres de Nathalie" 17 JUIL 2009

mercredi 1er décembre 2010, par Desnel

Cliquer ici pour lire en ligne l’article sur David DIOMANDE, Il était une… foi

Extraits :
" En narrateur méticuleux, Diomandé détaille par le menu, de manière exhaustive – Drucker, son préfacier, salue notamment sa mémoire d’éléphant – chaque pas, chaque rencontre qui a compté dans sa carrière télévisuelle et journalistique, autant d’hommages qui nous rendent ce personnage aussi attachant que chaleureux.
Parce que le métier de journaliste ne peut se faire qu’avec les autres, le narrateur, pour notre plus grand plaisir, nous fait visiter sa galerie d’artistes qui ont peuplé le paysage audiovisuel antillais voire même mondial dans les années 1990, dans le désordre et parmi les identités remarquables : Jacob Desvarieux, Jocelyn Beroard, Patrick Saint-Eloi, Marie-José Alie, Lord Kossity qui avant d’être le rappeur que l’on connaît était animateur TV, Jean-Michel Rotin, Tanya Saint-Val, Claudy Siar, Malavoi, Calixthe Beyala, Michel Drucker, Arlette Chabot, Gérard Mélin, Max Elizé, Jean-Claude Zié Mé, Vincent Placoly, Suzanne Dracius, Albè Ti Sirè, Guy Deslauriers, Euzhan Palcy, Robert Redford et même Madame de Fontenay…"

"Du beau, du glamour, ils s’aiment, ils se marient, ils rêvent des Etats-Unis, d’Hollywood, de la Californie…
Mais en milieu de récit, comme dans un film catastrophe, au beau milieu de ce bonheur sans taches d’ombre, la vie de notre héros bascule : rentré en métropole dont il est originaire et débarqué du PAF, les malheurs s’enchaînent, se ressemblent et se contaminent dans une incroyable succession de malédictions…
Diomandé passera en effet près d’une décennie de sa vie à se battre contre un enchaînement d’ennuis dans une dimension presque surréaliste : alors qu’il ne retrouve pas de travail dans son domaine professionnel, il se fait embaucher par un jeune oncle dont il ne sait pas encore qu’il est « le Diable en personne »"