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Nabile Farès

mardi 1er novembre 2005, par germinal

Des textes inédits de Nabile Fares sont publiés aux éditions Desnel dans "Hurricane, cris d’Insulaires" (Prix Fètkann Mémoire du Sud/ Mémoire de l’humanité) et dans "Prosopopées urbaines".

Son île, ce pourrait être la Petite Kabylie où il est né, à Collo (Algérie).
Il participe aux grèves lycéennes de 1956, rejoint le FLN puis l’ALN.

En 1962, il s’installe en France où il obtient une maîtrise de philosophie en 1967. Il est docteur en ethnologie.
En 1981, il enseigne à Aix-en-Provence et milite au sein de la CIMADE au service des immigrés.

Psychanalyste, professeur à Alger puis, depuis 1984, maître de conférences à l’Université de Grenoble 3, Nabile Farès a obtenu le Prix Kateb Yacine de la Fondation Noureddine Aba, en 1994.

Principales œuvres :
• Yahia, pas de chance, Paris, Seuil, 1970
• Le champ des oliviers, Paris, Seuil, 1971
• Mémoire de l’Absent, Paris, Seuil, 1974
• L’exil et le désarroi, Paris, Maspéro, 1976
• Discours pratique de l’immigré, L’état perdu, Arles, Actes Sud, 1990
• L’exil au féminin, poème d’Orient et d’Occident, Paris, L’Harmattan, 1990
• La mort de Salah Baye ou la vie obscure d’un maghrébin, Paris, L’Harmattan, 2003
• Chants d’histoire et de vie, Paris, L’Harmattan, 2003