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Max Rippon

mardi 4 octobre 2005

Des poèmes inédits de Max Rippon sont publiés aux éditions Desnel dans Hurricane, cris d’Insulaires (Prix Fètkann Mémoire du Sud/ Mémoire de l’humanité) et dans PROSOPOPÉES URBAINES cliquer ici

Photo de l’auteur sur l’affiche de "Hurricane cris d’Insulaires" : cliquer ici
Max Rippon est né le 29 février 1944 à Grand-Bourg (Marie-Galante), où il passe son enfance, avant d’aller à Pointe-à-Pitre, comme pensionnaire au lycée Carnot, où il se lie d’amitié avec les poètes Sony Rupaire et Guy Tirolien.
Depuis, il vit en Guadeloupe ; pourtant, il se définit comme fondamentalement marie-galantais, se donnant pour mission de transcrire la mémoire collective de son île natale, principale source de son inspiration.
Très tôt, il dynamise la vie associative en créant « Les Colibris », « l’Amicale des Marie-Galantais » et le journal Aïchi.

Oeuvres principales :

Poésie :

• Pawòl naïf, recueil de textes libres, Grand-Bourg, Marie-Galante, Aïchi Éditions, 1987.
• Feuilles de mots, recueil de pawol ordinaires suivi de Déotwa ti-parol nèf à usage de proverbes, Pointe-à-Pitre, Jasor, 1989.
• Dé goût dlo pou Dada, Pointe-à-Pitre, Jasor, 1991.
• Agouba, Pointe-à-Pitre, Jasor, 1993.
• Rékòt, Brisures de mots (préface de Maryse Condé, écho plastique : Michel Rovelas), Pointe-à-Pitre, Jasor, 1996.
• Débris de silences, Pointe-à-Pitre, Jasor, 2002.

Beau-livre :

Marie-Galante : itinéraires, Avec des photographies de Gérard Delvecchio. Grand-Bourg, Marie-Galante, Aïchi Éd., 1997.

Récit :

• Le dernier matin, Pointe-à-Pitre, Jasor, 2000

Roman :

• Marie La Gracieuse, Pointe-à-Pitre, Jasor, 2003